Forfait de consultations et accompagnement psychologique à distance des collaborateurs

« Les orga­ni­sa­tions estiment par­fois néces­saire d’offrir à leurs membres une prise en charge psy­cho­lo­gique personnalisée.”

Dans quel cas y recourir ?

Les risques psy­cho­so­ciaux sont un sujet à la fois col­lec­tif et indi­vi­duel. Ils frappent les orga­ni­sa­tions mais leurs effets concernent les hommes et les femmes qui la com­posent. Cha­cun fait donc face aux risques psy­cho­so­ciaux de façon sin­gu­lière, en fonc­tion de son par­cours, sa per­son­na­li­té, sa résilience…

C’est pour­quoi, les entre­prises et les col­lec­ti­vi­tés peuvent res­sen­tir la néces­si­té d’offrir aux membres de leur per­son­nel une prise en charge psy­cho­lo­gique personnalisée.

Celle-ci ne sau­rait être du res­sort de l’encadrement. En effet, face à l’expression d’une souf­france psy­cho­lo­gique, les mana­gers se sentent le plus sou­vent fort désem­pa­rés. Ils estiment légi­ti­me­ment n’avoir ni le temps ni les com­pé­tences requises pour y faire face, sans comp­ter que leur fonc­tion fait, par nature, obs­tacle à une libre expres­sion de leurs collaborateurs.

La meilleure solu­tion consiste donc à délé­guer cette prise en charge per­son­na­li­sée à un psy­cho­logue externe et expert en mesure d’offrir aux col­la­bo­ra­teurs en souf­france une écoute indi­vi­dua­li­sée et des conseils avi­sés en toute confidentialité.

Concrè­te­ment, l’employeur choi­sit un for­fait de consul­ta­tions mis à dis­po­si­tion des col­la­bo­ra­teurs de l’entreprise ou de la col­lec­ti­vi­té. Ceux-ci se voient ain­si offrir la pos­si­bi­li­té de béné­fi­cier d’une ou plu­sieurs consul­ta­tions à dis­tance (télé­pho­nique ou visio­con­fé­rence) et sans limi­ta­tion de durée avec un psy­cho­logue sur tout sujet concer­nant la vie professionnelle.

Les thé­ma­tiques abor­dées lors de ces entre­tiens concernent géné­ra­le­ment : le stress au tra­vail, l’épuisement pro­fes­sion­nel, les vio­lences externes ou internes au tra­vail, les addic­tions, les pen­sées sui­ci­daires ou toute autre forme de mal-être au travail…

En moyenne, 10 % des membres du per­son­nel font la démarche pour déclen­cher une consul­ta­tion psy­cho­lo­gique sur la thé­ma­tique du tra­vail. Pour béné­fi­cier d’un sui­vi adé­quat, il est conseillé aux tra­vailleurs d’effectuer un mini­mum de trois entre­tiens avec le psychologue.

Quels signaux d’alerte ou circonstances justifient de recourir à ces consultations ?

  • Des membres du per­son­nel expriment une souf­france au tra­vail et ni la direc­tion ni le mana­ge­ment inter­mé­diaire ne sait com­ment y répondre effi­ca­ce­ment en interne.
  • La com­mu­ni­ca­tion est dif­fi­cile au sein de l’organisation et des col­la­bo­ra­teurs affirment souf­frir de ne se sen­tir ni écou­tés ni sou­te­nus par leur hié­rar­chie ou leurs collègues.
  • L’organisation sou­haite prendre des mesures démon­trant qu’elle s’implique concrè­te­ment sur les ques­tions de souf­france / mal-être au travail.

Déroulement de la prestation :

Les consul­ta­tions sont réa­li­sées par télé­phone ou en visio­con­fé­rence. Cette démarche com­prend sys­té­ma­ti­que­ment les phases suivantes :

  • Prise de contact avec les diri­geants de l’organisation afin de pré­sen­ter la démarche, puis trans­mis­sion en interne des coor­don­nées du cabi­net à son personnel.
  • Les tra­vailleurs prennent contact avec l’intervenant spé­cia­li­sé (via un numé­ro d’appel télé­pho­nique dédié) : pre­mier contact puis fixa­tion d’un ren­dez-vous répon­dant aux exi­gences des deux interlocuteurs.
  • Mise en place de(s) prise(s) en charge psychologique(s) de tra­vailleurs en souf­france au tra­vail : apport d’une écoute indi­vi­dua­li­sée et de conseils avi­sés, mise en place d’ac­com­pa­gne­ment et de sui­vi per­son­na­li­sés afin d’objectiver la situa­tion pro­fes­sion­nelle et d’aboutir à des actions stra­té­giques en faveur de la pré­ser­va­tion de la san­té phy­sique et men­tale des tra­vailleurs tout en amé­lio­rant leurs condi­tions de travail.

Documents fournis :

Un rap­port sera remis à la direc­tion sur l’u­ti­li­sa­tion du for­fait, men­tion­nant notam­ment le nombre moyen de consul­ta­tions et leurs durées, ain­si qu’une syn­thèse d’éventuelles mesures pré­co­ni­sées pour pré­ve­nir les risques psy­cho­so­ciaux, si tou­te­fois elles s’avèrent néces­saires. Cepen­dant, afin de res­pec­ter l’anonymat et la confi­den­tia­li­té, aucune infor­ma­tion concer­nant les sujets évo­qués lors des consul­ta­tions ou l’identité des tra­vailleurs ne sera trans­mise au client.